Pianiste diplômé du Conservatoire, batteur et fin connaisseur des claviers électroniques, Alban Claudin puise chez Ravel, Bartók, Oasis ou Tame Impala une palette d’influences aussi large que son parcours — musiques de films, collaborations avec Louis Vuitton ou Chanel, direction musicale de Clara Luciani. Depuis le studio de sa maison d’enfance, il a cherché longuement comment réinventer le piano avant de livrer en son nom It’s A Long Way To Happiness, album à l’immédiateté presque pop, où la mélancolie, « bien digérée », finit toujours par faire sourire.